Voilà maintenant la réalité, et à présent je peux dire que j'ai pris mes rêves pour la réalité.
" J'aimerais bien mourir mais qu'un instant, pour voir qui ça toucherait vraiment "
Cela est violent, terrible, cela bouleverse et déchire ; mais on guérit de ces catastrophes comme des larges blessures saignantes. Or, certaines rencontres, certaines, choses entr'aperçues, devinées, certains chagrins secrets, certaines perfidies du sort, qui remuent en nous tout un monde de pensées, qui entrouvrent devant nous brusquement la porte mystérieuse des souffrances morales, compliquées, incurables, d'autant plus cuisantes qu'elles sembles presque insaisissables, d'autant plus tenaces qu'elles sembles factices, nous laisse à l'âme comme une traînée de tristesse, un goût d'amertume, une sensation de désenchantement dont nous sommes longtemps à nous débarrasser.